Jean-Claude DANA

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Biographie

Jean-Claude Dana : l'homme aux multiples vies...

Jean-Claude Dana est né en 1941 à Tunis. Marié, il est père de quatre enfants. Considérant que la jeunesse n'ayant pas d'âge reste de ce fait l'âge idéal, et en dépit du poids des ans qu'il porte... et même supporte allègrement, il a d'une certaine manière renoncé à vieillir. Quoique d'origine religieuse juive, mais fortifié par son expérience humaine et son parcours amoureux œcuménique, il revendique la richesse de ses racines multiples et s'affirme sans religion. Tenant des grands principes de l'universalité, antiraciste convaincu, républicain dans l'âme et démocrate passionné, il défend avec force et vigueur son attachement à la laïcité.

Après des études au lycée Carnot de Tunis et un bac passé en 1957, il suit des études de chirurgien-dentiste à Montpellier qui le feront nommer Docteur en chirurgie dentaire en 1966, puis Expert Judiciaire en Odontologie en 1980, jusqu'à l'Honorariat en 2007. Il exerce ses talents d'abord à Besançon, puis en 1967 à la Mure, une charmante bourgade de montagne dans les Alpes, siège d'une mine de charbon alors en voie de fermeture. Ce sera ensuite Grenoble et, pour finir, le retour à la ville de ses études, Montpellier. Président-Fondateur en 1994 du chapitre Languedoc-Roussillon de « Alpha Omega International Dental Organization », une fraternité centenaire d'origine nord-américaine de dentistes juifs, il démissionne en l'an 2000, en raison des caractères identitaires juif et israélien de cette association qu'il juge trop marqués.

Un parcours parallèle lui fera créer dans cette ville une boutique de chaussures de luxe, puis des boutiques de vêtements branchés, avant qu'il ne s'intéresse à l'équipement hôtelier à Antibes ; parenthèses aujourd'hui toutes bien refermées.

Le bridge, qu'il pratique depuis très longtemps, mais actuellement de manière sporadique, aura garni ses étagères de quelques coupes glanées lors de tournois victorieux et laissé le souvenir du « Stendhal Bridge-Club », le club qu'il créa et dirigea à Grenoble dans les années 70.

Ses autres pôles d'intérêt sont actuellement, outre sa femme et ses enfants, la lecture, le cinéma et le tir sportif au gros calibre, sans oublier la fréquentation d'institutions à vocation philanthropique, philosophique et progressive.

L'aventure de l'écriture qui semble bien être aujourd'hui sa vraie passion commence à la fin du siècle dernier.

Il inaugure la série de ses publications en 2000 avec « Le juif albinos » aux « éditions Athéna ». Ce coup de gueule lucide et original fera grincer un certain nombre de dents au sein de la communauté juive, mais il aura surtout contribué à fournir un magnifique exemple d'humanisme et de tolérance à ceux qui tentent d'échapper aux ghettos moutonniers de tous les communautarismes identitaires et religieux, quels qu'ils soient. En tout état de cause, d'accord ou pas avec lui, ses lecteurs, tout comme les critiques, qui savent que J-C Dana dit simplement et honnêtement ce qu'il pense, respectent son langage qui échappe au ronron habituel des institutions, ainsi que les thèses solidement documentées qu'il défend.

Puis en 2003, sort de presse aux « éditions Esméralda », un thriller baptisé « Etat de veille ». Un roman fort qui jette sur la scène comico-tragique d'une ville de province un kiné désenchanté, son épouse quelque peu évaporée, un médecin engagé et humaniste, une princesse vénitienne, un ministre déglingué ainsi qu'un « arbre aux singes », une parabole jubilatoire qui mérite qu'on s'y attarde. Bref, un joli carnage qui confirme un style personnel finalement fort réjouissant.

Fin 2010, sort aux éditions « Branche d'acacia » son troisième ouvrage, « L'Eclate-vie ». Des tribulations narrées dans un style truculent toujours saupoudré d'humour pour un récit de vie qui représente pour le lecteur un vrai régal, à déguster sans modération. Vous lirez sur ce site le résumé de ces mémoires d'un hédoniste faussement cynique et toujours curieux de tout dont le principe de vie était, et reste encore, de « s'éclater », d'où le titre du livre.

L'amateur de carrosseries aux belles courbes, tout autant automobiles que féminines, a retranscrit, dans un savoureux mélange, ses souvenirs d'une période qui s'ouvre à la fin du Protectorat français et qui, finalement, ne se refermera jamais vraiment.

Jean-Claude Dana porte ainsi avec panache son deuxième prénom, celui d'un roi des Hébreux, constructeur du Temple de Jérusalem, amant de la reine de Saba et de bien d'autres et auquel on attribue tout autant le poétique et érotique « Cantique des cantiques » que le réaliste et désabusé « Ecclésiaste ». Vous avez deviné ? Salomon évidemment !